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Twin Apple est un quintet toulonnais monté en 2008 par le chanteur-guitariste Gabriel Arnaud (ex-Supercolors et James Farfisa) et le batteur Jean-Marie Beitz (des groupes No Comply, Mayday et Lubie). Un premier album composé en duo, intitulé Gaspard & Louis, voit le jour et le groupe s'agrandit par la suite pour la scène avec l'arrivée de Boris à la basse. La pop-rock rassemble ce trio qui passe à cinq et décide d'enclencher la seconde avec la sortie en octobre 2013 d'After the endless day.

Twin Apple / Chronique LP > Miss Sunbeam

Twin Apple - Miss Sunbeam On vous en parlait au moment de passer en revue le contenu de leur précèdent disque After the endless day sorti en 2013 (déjà !) : Twin Apple évoque le soleil, ce petit rayon dont on a tous besoin pour contribuer à notre bien-être physique et mental. Ça tombe bien puisqu'en février, la formation de Gabriel Arnaud, compositeur en chef de la bande, a sorti son nouvel album, le troisième. Bénéficiaire d'une campagne de financement participatif, Miss Sunbeam a pris son temps pour faire éclore sa pop aux accents exotiques (à l'image de la bossa-nova de "Laughters & cocktails" ou le tropicalisme de "Daydreaming"), juste le dosage nécessaire pour ne pas trop dérouter l'auditeur. La majorité du disque reste dans un registre pop récréative easy-listening, sans prise de risque aucune, mais qui a sacré potentiel de séduction. En effet, Les Toulonnais ont mis du cœur à l'ouvrage en sortant une œuvre admirablement jouée et tout à fait captivante. C'est d'ailleurs souvent les ballades du combo qui font le plus mouche ("The bench", "I love this tiny clue", le magnifique single-hit "Miss Sunbeam", ou encore "Hiroshima") même si quelques morceaux se défendent par leur vivacité ("Haunted king"). L'album se conclut par "Barely skimmed", un petit piano-jazz assez sympa, histoire de finir en beauté et en douceur. Un gros pouce levé pour l'ensemble de ce Miss Sunbeam.

Twin Apple / Chronique LP > After the endless day

Twin Apple_After the endless day
Qu'ils sont nombreux ces groupes à s'immiscer dans l'héritage de la pop-rock anglo-saxonne 60/70's, on ne sait plus vraiment quoi en penser d'ailleurs. Sans pour autant en devenir accro - à moins de sortir vraiment du lot et cela passe très souvent par la singularité, un son propre, une fusion ou ce petit "je ne sais quoi" - ces albums qui débarquent par palettes arrivent encore à égayer nos journées. Comme si ce style était éternel. Merci aux papys du rock n' roll et des douces mélodies entêtantes ! Les "jeunots" de Twin Apple sont concernés par cette touche reconnaissable par leurs gimmicks de pianos ou de guitares si chers à la pop mélancolique, leurs petites doses de xylophone, leurs rythmes doux et chauds, leurs voix qui caressent l'esprit, le tout arrangé dans une production raffinée et charmante. On l'a dit, sans être foncièrement les auteurs d'un nouveau genre, les Toulonnais tentent de varier les plaisirs, de donner des dégradés de couleurs à leur deuxième album en passant sans problème d'ambiances feutrées ("Darkness", "Silly dreamer") à des titres un plus pêchus tel que "Number one", avec au milieu des morceaux saisis d'une irrépressible alacrité. Un rayon de soleil varois plus que bienvenu à l'entame de l'hiver.